L’HÔPITAL SE MOQUE DE LA CHARITE

17 octobre 2010

Pour avoir assisté à la naissance du syndicat, dont le seul but est de reprendre l’étude de la voie Lescar-Oloron,on peut dire que lors de la réunion, les quatre participants, étaient loin de se fustiger. On se salua bien bas, on n’alla pas jusqu’à l’embrassade, mais on sentait bien que le coeur y était. Mettez vous à leur place, ils venaient de mettre sur les rails l’entourloupe du siècle. Les élections arrivant, il faut vite sauver la face et les meubles aussi en particulier les fauteuils, ils sont si difficiles à gagner! Alors on se “fustige”, pensez à ce qui pourrait arriver si la population se rendait compte qu’ils s’entendent comme larrons en foire.

1 avril 2010

Les méthodes les plus écologiques sont employées pour désherber

PAU-OLORON comme l’A65 RESPECTERA L’ENVIRONNEMENT

1 avril 2010

Alienor respecte parfaitement la faune, en créant des petits nids en faveur des gallinacés locaux

LA TOUR DE BABEL

20 mars 2010

La tour de Babel, était dans la Genèse, une tour que les hommes souhaitaient construire pour atteindre le ciel. En principe ces hommes étaient censés parler une langue unique, cependant Dieu multiplia les langues et les hommes ne se comprirent plus. Ainsi la construction n’avança plus et s’arrêta.

Osons faire un parallèle entre cette fameuse tour de Babel et la très hypothétique liaison routière Pau-Oloron. Quand on interroge séparément les porteurs du projet, regroupés dans un syndicat, on s’aperçoit que chacun propose sa propre définition de la voie. Pour certains, cette route est bel et bien le barreau de raccordement entre l’arrivée de l’A65 et l’Aragon (terre promise).Pour d’autres, il s’agit tout simplement, d’une route départementale entre la D8 et le Gabarn. Pour certains, il s’agit de s’appuyer sur la rocade existante entre Poey de Lescar et Lescar et d’aller jusqu’au contournement d’OLORON. Enfin pour les plus naïfs, il faut attendre la fin des “études ” pour voir. Cette dissonance dans les attentes est une véritable cacophonie qui laisse présager une issue chaotique,  le problème c’est que les “études ” seront terminées,et elles auront coûté 5 Millions d’euros, l’équivalent de cinq crèches de 30 places. Ce n’est pas grave , le Conseil Général est riche…

réponse du ministre

24 janvier 2010

MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE, DE L’ÉNERGIE,
DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE LA MER
EN CHARGE DES TECHNOLOGIES VERTES ET DES NÉGOCIATIONS SUR LE CLIMAT
Le directeur du cabinet du ministre d’Étatréférence : CP/10000007 

Paris, le18 REÇU LEMAIRIE DE
POEY de LESCAR
19 JAN.2010
JAN. 2010

 Monsieur le Maire,Présent pour 

Vous avez bien voulu faire part à M. Jean-Louis BORLOO, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le Climat, de vos inquiétudes relatives au projet d’aménagement d’une liaison routière à 2X1 voies entre Poey-de-Lescar et Oloron.

Attentif à votre requête, le ministre d’Etat m’a chargé de faire procéder à un examen de ce dossier le plus rapidement possible. Je saisis donc les services compétents et vous tiendrai informé de la suite susceptible de lui être apportée.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’assurance de mes sentiments respectueux et les meilleurs.

Jean-François CAR ENCO

l’avenir

www.developpement-durable.gouv.fr 

Hôtel de Roquelaure – 246, boulevard Saint-Germain – 75007 Paris – Tél : 33 (0)1 40 81 21 22

lettre au ministre

21 janvier 2010

Poey de Lescar, le 29 décembre 2009

Le Maire

à

Monsieur Jean Louis BORLOO

Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et la Mer

Grande Arche

Tour Pascal A et B

92055 LA DÉFENSE CEDEX

Monsieur le Ministre,

La commune de POEY DE LESCAR, que j’ai l’honneur de représenter, se trouve située à 10 km de PAU, en bordure ouest de l’agglomération. C’est une petite commune (1650 habitants) de faible étendue (675 Ha), qui est encore fortement marquée par un passé exclusivement rural. Il reste encore aujourd’hui sur la commune huit exploitants agricoles.

Malgré l’aspect « rural » de la commune, son territoire est traversé par des voies de communication majeures :

-         L’ancienne RN 117 (à grande circulation), aujourd’hui RD 817,

-         La RD 208,

-         La RD 945,

-         La ligne SNCF Toulouse-Bayonne au centre de la commune.

Au sud, elle est bordée par le Gave de Pau et les avions des troupes aéroportées passent régulièrement au-dessus de la population compte tenu de la présence d’une zone de saut au nord de la commune. A ces structures déjà anciennes, sont venues s’ajouter des structures plus récentes et plus dévastatrices.

Ainsi, l’autoroute A 64 (Toulouse-Bayonne) coupe la commune en deux, posant à présent des problèmes sérieux d’urbanisation. Plus près de nous, l’autoroute A 65, venant de Bordeaux va se croiser avec l’A 64 sur un nœud routier situé pour partie sur notre territoire. A l’heure actuelle, ce sont donc entre 10 et 15 % des surfaces agricoles et (ou) naturelles de la commune qui partent dans les infrastructures autoroutières.

A cette situation calamiteuse, était venue s’ajouter un projet de liaison rapide A 650, baptisé à tort PAU-OLORON, puisqu’en fait l’origine de la voie se trouvait sur notre territoire et non sur PAU. Mais l’énoncé de la voie est un des nombreux éléments de manipulation de la population paloise dans ce cas. Le Grenelle de l’Environnement, que nous avons suivi avec beaucoup d’attention, et dont nous ne pouvons que nous féliciter, a mis un point final à ce projet, vous l’avez annoncé vous-même le 4 juin 2008. L’abandon du projet s’est fait sur la prise en compte d’éléments environnementaux (cf. communiqué de presse).

Sur le plan local, les lobbies politico-économiques n’ont jamais renoncé, plus soucieux de leur propre avenir électoral que de celui des populations. Ils ont été un temps surpris par votre décision, mais ont vite trouvé un moyen de la contourner.

Le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques a mis en place un syndicat mixte (encore un) dont la tâche serait … « à partir des études déjà réalisées par l’Etat sur l’ex A 650, d’étudier la faisabilité technique et financière d’une liaison routière d’intérêt local de 2 x 1 voies avec créneaux de dépassement »….

En clair, Monsieur le Ministre, il s’agit d’une imposture, puisque le projet proposé est strictement le même que celui que vous avez-vous-même refusé à juste titre ; seul le statut est changé, la voie devient départementale au lieu d’autoroutière. Le profil 2 x 1 voies, l’itinéraire, le passage par un tunnel restent les mêmes. De ce fait, les nuisances induites par cette nouvelle voie, si elle venait à se réaliser, seraient identiques à celles dénoncées par le Grenelle de l’Environnement.

Cette logique, pourtant évidente et facilement vérifiable, ne paraît pas admise de tous, puisque Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, au cours d’un entretien qu’il a bien voulu m’accorder, m’a précisé que l’Etat allait participer aux études à hauteur de 2 M €. Ce changement d’attitude nous apparaît extrêmement surprenant, à moins que le Grenelle de l’Environnement ne veuille plus rien dire. L’engagement de l’Etat est d’autant plus incompréhensible que les arguments avancés par les lobbies locaux sont difficilement opposables et varient au gré des interlocuteurs :

-     Sur le plan de la sécurité, les accidents constatés sur la RN 134 et mis en avant par les médias locaux (élément essentiel de la manipulation de la population) ne pourront pas être réduits sans la mise en sécurité de la RN 134. Alors pourquoi attendre ? Quels travaux sont-ils prévus ? La création d’une voie nouvelle n’apportera rien à la voie existante, au contraire, on transfèrera le risque sur d’autres zones (zones de dépassement). Jusqu’à maintenant, les financements dégagés pour la RN 134 ont toujours servi à autre chose qu’à la mise en sécurité de la voie (Tunnel du Somport…).

-     Sur le plan du désenclavement, on parle d’une commune qui se trouve à 30 km de PAU, et encore plus près de son agglomération. Il ne s’agit pas d’une commune située dans un coin du département comme on voudrait le faire croire.

-     Enfin, le volet économique n’est pas sérieux. Aucune étude digne de ce nom n’a été faite. Les chiffres des retombées économiques sont farfelus et avancés par la CCI de PAU, porte-drapeau du projet, destinés encore une fois à manipuler la population. L’évidence économique du projet est loin d’être démontrée, au contraire, son financement n’est pas défini et loin d’être acquis. Le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques parle d’entreprises performantes, leaders sur leurs marchés dans l’aéronautique et l’agroalimentaire, mais il oublie de vous préciser qu’il ne s’agit que de deux entreprises dont les soucis et les problèmes sont à cent lieux d’une liaison supplémentaire entre PAU et OLORON.

-     Le projet en question n’a rien de local, puisqu’il doit relier l’extrémité de l’A 65 au tunnel du Somport, permettant ainsi aux poids lourds venant des régions Nord, de transiter sans interruption jusqu’en Espagne. Il s’agit de la copie conforme de l’axe européen E 07 initialement prévu (confirmation faite par Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques lors d’un récent entretien) et que vous avez vous-même rejeté.

Le plus grave dans cette affaire, c’est le manque de respect envers les populations concernées par la mise en sécurité de la RN 134, prises en otage d’une route existante, que tout le monde utilise comme faire valoir, mais que personne ne veut mettre en sécurité. Enfin, le volet environnemental est complètement laissé de côté, alors que si le projet est porté à son terme, il entrainera une véritable catastrophe environnementale irréversible. D’autres solutions existent, tournées vers un avenir en adéquation avec les objectifs environnementaux, sociaux et économiques fixés par le développement durable, comme une liaison par rail par exemple.

Sur cet exposé certes long, parce que passionné, je vous demande Monsieur le Ministre de bien vouloir intervenir, pour que cesse cette imposture et en étudier, si besoin en était, de façon globale, l’avenir des transports sur l’ensemble du territoire.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de ma haute considération.

Jean ROCA

bienvenue

17 janvier 2010

Soyez les bienvenus sur cet espace de discussions.Il est avant tout déstiné à donner un maximum d’informations sur le projet iconoclaste que certains groupes politico-économiques locaux veulent remettre au goût du jour en le baptisant ”route d’intérêt local Pau-Oloron”

création blog

15 janvier 2010

blog en création